Un chiffre de progression ne dit rien sans son cadre de lecture. Avant de rapprocher l'une de nos missions de votre propre situation, voici comment chaque résultat affiché dans nos case studies est calculé, sur quelle durée et avec quelles réserves. L'idée n'est pas de promettre une courbe, mais de vous livrer les conditions exactes dans lesquelles l'évolution a été constatée, pour que vous puissiez juger ce qui est transposable chez vous.
Chaque résultat se lit sur douze mois pleins, comparés au même intervalle de l'année précédente. Ce choix neutralise la saisonnalité (un e-commerce textile ne se compare pas en décembre et en juillet) et laisse au référencement naturel le temps d'agir, ses effets restant rarement nets avant le sixième mois. Le point de départ correspond toujours à l'état réel du compte à la signature : ancienneté du domaine, profil de liens existant, dette technique, historique de contenu. Deux comptes partis de bases différentes ne peuvent pas afficher la même trajectoire, et nous précisons cette base de départ dans chaque étude.
Nous ne mettons en avant ni les impressions ni le trafic brut. Ce qui figure dans un case study, c'est le trafic organique qualifié, les positions sur des requêtes à intention commerciale, et les demandes ou leads réellement attribuables au canal. Une remontée de mots-clés sans conversion derrière ne mérite pas d'y figurer.
- Retenu : trafic organique sur requêtes à valeur, positions sur les pages stratégiques, demandes et leads attribuables au canal organique.
- Écarté : impressions globales, trafic de marque déjà acquis, classements sur des requêtes sans potentiel d'achat.
Quand un compte fait tourner en parallèle de la publicité, une refonte ou une campagne de marque, nous séparons la contribution organique des autres leviers via le suivi analytics dédié, plutôt que de nous attribuer l'ensemble du résultat. Cette logique d'attribution prolonge directement notre approche de services, et nous pouvons la dérouler sur vos propres données lors d'un premier échange : c'est souvent là que se joue l'écart entre un chiffre flatteur et un chiffre exploitable.